Emmanuel Macron président

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L’Organisation des producteurs de grains (OPG), premier syndicat français défendant les producteurs de céréales et d’oléoprotéagineux, prend acte de l’élection de Monsieur Emmanuel Macron à l’élection à la présidence de la République et le félicite.

Comme Monsieur Macron, l’OPG est très attachée à la dimension européenne de notre agriculture. L’OPG ne cite que des chiffres européens et raisonne au niveau européen car, comme l’avait compris le général de Gaulle, premier président de la Ve République, l’Europe est le débouché naturel pour les productions de notre agriculture. Ce marché européen ne peut fonctionner dans un contexte de libre-échange mondial ; il a besoin d’une préférence communautaire restaurée, un des principes du marché commun.  Les agriculteurs ont tous entendu que Monsieur Macron voulait être un président à la tête d’une France qui protège, construit et transforme. Dans le courrier envoyé aux agriculteurs la semaine dernière, il souhaite une Union européenne plus protectrice et mettre en place des outils de régulation. Cependant, Monsieur Macron a probablement une conception très différente de celle des agriculteurs sur les notions de protection et de régulation ?

 

Il est vrai qu’avec un prix d’intervention en céréales à 101 € par tonne, la PAC ne protège plus ses producteurs ! C’est pourquoi, l’OPG demande que l’on redéfinisse un prix d’intervention de l’ordre de 200 €/t, conforme à nos coûts de production actuels pour réguler le marché.
La France doit redevenir le Pays des Lumières et rayonner sur le Monde. Dans le secteur des grains, la France doit avoir la volonté de faire respecter le travail des paysans d’Afrique et du Moyen-Orient en stoppant le déversement des excédents européens de blés dans ces pays. Pour cela, l’agriculture européenne doit réorienter ses productions agricoles en fonction des besoins du marché commun, globalement déficitaire pour le secteur des grains.

L’Europe doit développer la production de protéines végétales pour améliorer le taux actuel d’auto-approvisionnement de seulement 25 % et inversement elle doit réduire ses surfaces en céréales à paille. Cette revendication est communément dénommée « le rééquilibrage des productions » par les agriculteurs. Pour arriver à cela, l’OPG a noté que Monsieur Macron prévoyait « d’appliquer le principe de dérogation au droit de la concurrence pour le secteur agricole ». Il est évident que nous ne pourrons réduire nos exportations déstabilisatrices dans les pays tiers que si d’un autre côté nous contrôlons des importations inutiles de maïs ukrainien ou d’orge canadienne. Comme les artistes, les agriculteurs doivent bénéficier de ce principe de dérogation à la concurrence sous la forme d’une « exception agriculturelle ».

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